- Marques & Modèles
- Marques & Modèles
- Gestion & StratégieExploitez le potentiel de votre portefeuille de marques
- Recherche d'antérioritésRecherche d’antériorités avec pré-sélection intelligente
- EnregistrementsAccompagnement à chaque étape de la procédure
- SurveillancesSurveillez efficacement vos marques
- DéfenseProtégez et faites respecter vos droits en ligne et hors ligne
- Renouvellements & InscriptionsServices flexibles de renouvellement et de mise à jour
- Gestion & Stratégie
- Conseils en PIAudits, licences, valorisation et contrats
- Conseils en PI
- Brevets
- Pôles & Outils
- Marques & Modèles
- Marques & Modèles
- Gestion & StratégieExploitez le potentiel de votre portefeuille de marques
- Recherche d'antérioritésRecherche d’antériorités avec pré-sélection intelligente
- EnregistrementsAccompagnement à chaque étape de la procédure
- SurveillancesSurveillez efficacement vos marques
- DéfenseProtégez et faites respecter vos droits en ligne et hors ligne
- Renouvellements & InscriptionsServices flexibles de renouvellement et de mise à jour
- Gestion & Stratégie
- Conseils en PIAudits, licences, valorisation et contrats
- Conseils en PI
- Brevets
- Pôles & Outils
- Contact
- À propos
- Nous rejoindre
- Log in
- À propos
- Nous rejoindre
- Log in
Interruption du délai de forclusion par tolérance : le simple envoi d’une lettre de mise en demeure ne suffit pas
C’est ce qu’a rappelé la Cour de Justice de l’Union européenne dans un récent arrêt : le délai de forclusion par tolérance (cinq années consécutives suivant la connaissance de l’usage d’une marque postérieure) peut être interrompu à la suite d’une lettre de mise en demeure à une condition : en l’absence de réponse satisfaisante, le titulaire de la marque antérieure à l’origine de la lettre doit introduire un recours juridiquement contraignant « dans un délai raisonnable ».
Pensez donc à suivre l’envoi de vos lettres de mise en demeure avec votre Conseil, cela peut entraîner des conséquences sur vos possibilités d’actions ultérieures.
Cour de Justice de l’UE, 19 mai 2022, C-466/20, EU:C:2022:400, Heitec AG / Heitec Promotion GmbH – RW. => Lire l’arrêt